Prisonniers d'un jeu mortel, votre seul espoir de vous en sortir est de finir le jeu Sword Art Online. Seul hic : vous pouvez vraiment mourir.


Pêche, Pivoine, Moineau et Cage Dorée...
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Hanae Leïlani
Messages : 15 |  Date d'inscription : 18/05/2015 |  
Posté le : le Mer 20 Mai - 1:42

Données d ' Hanae Leïlani

Nom Véritable : Camélia Lovett
Surnom en Jeu : Hanae Leïlani
Âge : Vingt printemps
Sexe (Véritable) : Dame Oiselle
Groupe souhaité :Solo Player
Résultat Bêta-Test : Quinze


Aucun masque sur l'Aincrad
Doux camélia, délicate pivoine…

Petit oiseau au cœur triste, moineau dans sa cage dorée.

Ses lèvres tendres, rose comme un bouton  s’écarte de la porcelaine de sa tasse. En son sein, l’ambre fondue d’un thé d’exception, liquide si précieux, reflète l’eau qui s’écoule de son regard clair, ou le miel résonne avec le noisette, et perle sur ses joues de pêche.  Le temps de quelques gouttes de pluie salée sur la surface de son thé, son regard se trouble, et avec lui la vision de ses mèches mauves, si pâles qui tombent autours de son visage, glisse sur son buste fin et finissent leur cavalcade sur ses cuisses étroites.  Une véritable poupée, aussi inanimée de vie. Combien de temps va-t-elle tenir avant que ses propres fils ne se rompent ? Elle passe une main fine et tremblante sur son visage, son visage si beau, si pur. Qu’est-ce qu’elle le hait, tout est sa faute, à lui et son corps de femme-enfant. Enfant elle ne l’a jamais été vraiment, et pour ce qui de la femme… Non … Ou peut être que si. Une femme objet. Mais plus un objet précieux qu’une femme réelle.  Comment devenir une femme quand on n’a pas était une enfant. Peut-on apprendre à courir sans avoir appris à marcher ?

Le petit oiseau reposa sa tasse et se leva avec une grâce apprise, rabâchée, incrustée dans la plus profonde fibre de son être, comme sa démarche féline.  La soie de son kimono la fit frémir doucement quand elle l’ôta pour s’observer dans un miroir de plein pied. Elle changeait tellement de couleur, de coupe, de lentille… qu’elle devait sans cesse se ré apprivoiser. Seul son corps, ses hanches étroites, ses jambes trop fines, sa gorge,  trop étroite aussi à son gout,  ne changeaient pas.  Le corps d’une fleur entrain d’éclore, pas celui d’un bouton, ni celui d’une fleur majestueuse. Pourtant ça faisait des années, et elle n’avait jamais éclot, malgré les 20 printemps qui s’étaient écoulés depuis  son premier regard sur le monde. La seule chose qui lui plaisait c’était les pivoines qui avaient douloureusement éclot sur la peau de pêche, à coup d’aiguilles, de ses bras fins et ses épaules. Les grappes de fleurs  pastel tombaient dans son dos, courraient sur ses omoplates et se perdaient jusqu’au creux de sa cambrure.

Elle préférait les pivoines aux camélias, plus indomptables, plus folles...





Je pense donc je suis. Mais où ?
Doux camélia soit beau, délicate pivoine soit secrète.

Petit moineau soit heureux. Et si tu ne l’es pas, sourit quand même.

Sa main gracile abandonna la tasse en porcelaine sur le sol, et son corps alla se lover contre le velours crème d’une large méridienne baroque, sous la douceur d’une fourrure. La poupée tâtonna pour attraper un petit cahier, et l’ouvrit avec un soupir.  Elle parcouru les notes d’un air distrait, puis s’allongea avec un soupir, regard clos. Toujours les mêmes questions, les mêmes réponses. Elle n’était qu’une image pour eux. Et quelle image… !

Le petit oiseau fit son nid, se tourna et ouvrit son regard triste. Qu’est-ce qu’elle était au fond ? Tant de temps à jouer un rôle. Tant de temps à porter un masque, à lâcher les même réponses, les même mensonges, tout ça avec le plus doux sourire du monde. Il y avait une question, celle qui toujours lui crevait le cœur, celle qui n’était pas incisive ou indiscrète mais qui à chaque fois lui revenait dans son jolie visage.

« Dites-moi miss Lovett, tout semble vous réussir en ce moment, vous avez une vie qui fait rêver beaucoup de monde, vous êtes un véritable modèle pour toute les petites filles. A votre avis, que pourriez-vous rêver de plus ? »

A chaque fois, elle avait envie de hurler. Chaque fois, elle riait délicatement d’un air gênée, puis haussait doucement frêles épaules et répondait une banalité sans nom. Des années de formatage, des années de contraintes. Le petit oiseau portait son masque depuis si longtemps, un masque si faux, si clinquant, si raffiné qu’il en oubliait parfois qu’il était un oiseau. Elle avait un rôle de poupée à jouer, et elle le jouait si bien que parfois elle ne savait même plus qui elle était réellement. Ses sourires si faux, mais si vrais, elle les haïssait. Ce qu’elle voulait, n’être pas quelqu’un obligé de cacher son visage pour sortir, de pouvoir respirer sans être épier. Comment tant de gens pouvaient il décider à sa place de ce qui était bon pour elle, ce qu’il fallait manger, faire, dire, penser. Qui était-elle au fond, à part le jouet, le symbole de la créatrice la plus en vogue du Japon ?

La petite fleur posa un regard nostalgique à l’ancienne place de son mac. Son coatch avait décrété qu’elle ne pouvait pas perdre son temps ainsi. Soit disant ça la rendait molle et passive, et ça c’était la porte ouverte à la graisse et autres maux. Elle soupira doucement. Pourtant quand elle jouait, elle décroché un peu de tout ça, oubliait la pression, effaçait les contraintes. Son sourire pouvait être franc, elle n’était plus son masque. Elle n’était pas bien différente. Douce, et délicate ça elle l’avait en elle. Mais plus de mensonges, plus de sourires pour masquer larmes et solitude.  Souvent elle s’endormait en rêvant de disparaitre de cette vie-là, et imaginait d’autres paysages, d’autres contrées, réelles ou non. Pourtant, elle n’avait jamais tout plaqué, elle avait serré les dents, sortit son armure et patientait en espérant que la promesse de sa supérieure un jour finisse par éclore.

Une fleur est forte à sa manière, l’oiseau à la sienne. Mais que fait la poupée ?



Once upon a time

Doux camélia frémit, délicate pivoine il est temps d’éclore…

Petit moineau, il est temps de côtoyer le ciel.

Camélia rabattit le plaid de fourrure sur son tête avec un gémissement de frustration  et l’exaspération.. C’était toujours pareil de toute façon, toujours les mêmes reproches qu’elle se faisait à elle-même, toujours la même douleur. Et ce, à chaque fois qu’elle craquait. Et plus ça allait, moins elle supportait cette vie. Cette pression allait la tuer à petit feu, mais la tuerai tout de même. Tant avait sombré autours d’elle déjà. Drogue, défonce, sacrifice, opérations, black-out, perte des réalités... La liste était malheureusement plus longue que ça. Ils n’étaient pas les enfants dorés d’une caste supérieure, celle qui fait baver le monde. Non ils étaient juste des jouets, des objets fait pour que le citoyen lambda puisse rêver. Des faiseurs de rêves qui vivaient un cauchemar constant. Acteurs, mannequin, riches divers… Elle faisait partit de ce monde doré ou rien n’était réel.  La poupée avait planté toute l’équipe juste avant une énième séance photo. Elle grimaça sous son plaid. Et comme à chaque fois, elle avait rendu visite à un fantôme. Son fantôme…

Une larme roula sur sa peau de pêche, et le petit oiseau sauta hors de son plaid d’un mouvement rageur. La tasse de porcelaine alla se briser contre le mur, et ses doigts se crispèrent dans sa chevelure pâle. Respirer… Doucement… Respirer…  Elle expira douloureusement et quitta l’ambiance baroque et oppressante de cette pièce pour se réfugier dans la salle de bain, plus épurée, plus relaxante. C’était une grande pièce carré au plafond haut. Le sol était recouvert d’un sable blanc et fin. Des pierres délicatement polies menée à une largue vasque ronde, de pierre également, qui trônait au centre de la pièce. La large vasque était déjà pleine, l’eau parfumée doucement au jasmin, pétales en surface.  Merci le service d’étage. Elle abandonna la soie de son kimono, et pénétra dans l’eau brûlante avec un frisson, le regard clos. Son fantôme…. Une  fois encore, comme à chaque fois qu’elle le voyait, elle se retrouvait là à faire un bilan sur sa vie, et à chaque fois elle s’en trouvait un peu plus blessée.

Nouvelle larme, vieille douleur. La fleur se referma sur elle-même, et repassa le fil de sa vie, épine après épine, cherchant une énième fois comment tout ceci était arrivé. Pourtant tout avait bien avait commencé. Elle avait vu le jour un printemps, celui de 2002, la plus belle saison pour naitre non ? En même temps que les fleurs… Elle était le fruit d’un jeune couple qui n’étant pas du même monde avait simplement créé le sien.  Son papa venait de France, un si beau pays parait-il ? Il avait rencontré sa mère lors d’une année sabbatique, un sac à dos sur l’épaule et une barbe de 6jours accroché à son visage doux. Sa mère, assistante de gestion dans une grosse entreprise à Kyoto, qui avait vu le jour là-bas, de famille traditionnaliste... Un choc de culture, un choc d’univers même.  Pourtant ils s’étaient créé un monde, en dehors du temps, juste pour eux deux, puis pour le petit bout qui avait grandi entre eux. Le bonheur, simple et doux. Elle le caressa doucement du doigt puis le rangea soigneusement dans son esprit. Une larme roula sur les joues de la poupée, et elle avança dans le temps.

Camélia avait fêté ses sept printemps deux mois avant, et fait ses premiers castings pour être modèle d’une marque pour enfant. Un délire de sa mère. Mais en même temps, elle était chouchoutée comme une princesse, et ça faisait plaisir à papa et maman. Alors elle était heureuse aussi. Ils ne roulaient pas sur l’or à l’époque. Maman avait perdu son travail, et en avait trouvé un autre mais visiblement moins bien, et papa… Papa était un peu artiste, un peu baroudeur aussi. Elle s’était sentie tellement fière de pouvoir les aider. Mais un bonheur parfait n’existe pas…. Il parait qu’il faut un élément perturbateur dans une histoire pour qu’elle soit intéressante…. Le con qui a dit ça, n’a jamais dû en vivre beaucoup pour dire ça.

C’était deux en plus tard, maman entre temps avait commencé à être vraiment reconnue dans son travail, et elle venait d’avoir une proposition d’un poste meilleur, mais au siège de l’entreprise à Tokyo. Camélia enchainait les photos pour diverses collections et marques. Ce fut aussi l’année de son premier tournage. Oh c’était un petit rôle mais tout de même. Papa ? Il restait le papa ours de d’habitude, et avec tous ces changements, c’est cette tranquille douceur qui avait maintenu la famille ancrée, solide, dans son petit monde.  C’était un jour comme les autres, maman au travail, et papa ours qui l’amenait au parc.  Un jour d’été avec glace et jeux en perspective. Il faisait chaud, terriblement chaud ce jour-là. Le goudron semblait fondre au loin. Pourtant, elle ne la vit pas arriver.  Un crissement de pneu, un cri. Elle n’avait rien vu, ni la voiture qui arrivait sur les chapeaux de roues, ni  son père qui lui poussa brutalement vers le trottoir. Genoux et poignets s’écorchèrent sur le bitume brulant. Puis il y eut ce bruit atroce, et ce silence plus douloureux encore, comme si le temps c’était arrêté.  La poupée ne vit que le corps de son papa ours décoller du sol, flotter un instant, puis retomber sur le dos comme une poupée de chiffon.  Elle hurla surement, comme les gens autours. Elle se leva, trébucha, se redressa et se jeta contre le buste de son père. Elle s’accrocha à son t-shirt moitié hurlant, moitié pleurant, et le secoua doucement, le supplia. Papa ours attrapa doucement la main minuscule de sa fille avec un petit sourire, ses lèvres bougèrent, elle ne comprit pas.

« Papa… mon petit papa je t’en prie reste là… On va aller au parc tu verras… Tout va bien, je suis là, tu peux te reposer mon petit papa je veille sur toi… Papa… Papa ! Réponds-moi ! »

Sa voix s’étrangla dans sa gorge, et elle s’allongea contre son buste. Le bruit de son cœur si faible… Un secouriste l’attrapa à bras le corps, la faisait hurler de désespoir. Elle se débattit, griffa comme une rose arraché à son buisson.  Le reste de la journée, comme les jours qui suivirent ne furent que douleur et brouillard. Une lumière aveuglante creva la surface de tout ce noir, mais ce ne fut que pour le laissé plus encore en maitre. Son père était dans le coma, mais ses jours n’étaient plus en danger… Quelle formule… Pourtant jours, semaines, mois passèrent et il ne s’était toujours pas réveillé. L’espoir laissa la place à son cruel jumeau. Sa mère ne lui pardonna jamais, son chagrin devait bien trouver un coupable, et le travail devint son obsession, son remède pour oublier, pour ne penser à rien.  La seule chose que sa mère continua, c’est à s’occuper de la carrière de sa fille, car son père en était si fier. Et sa carrière commença réellement, et l’accident fit d’elle un centre d’attention tout particulier. Elle inspirait la pitié, la fragilité. Puis quand on oublia ce début bien sombre, on lui trouva une suite dans le réveil de son père, qui ne fut pas plus heureux. Il ne revint jamais de cette journée, pas vraiment. Papa venait de devenir son fantôme. Son corps récupéra, mais jamais son esprit de revint animer son regard, ni passa sur ses lèvres.

Forcement la chronique ne rata pas ça, et sa carrière monta un peu plus. Camélia passa des années entre les séances photos, les castings, les interviews stupides, et la chambre du fantôme. La fleur commença a éclore  de plus en plus franchement, et à ses 16 elle signa un contrat avec Tsumori Chisato, ni plus ni moins une des plus grandes créatrices du Japon. Elle était prise en charge de A à Z par ses précepteurs, son coach attitré, maquilleuses, habilleuses. Elle venait de devenir le mannequin phare de la créatrice, ouvrant et fermant chacun de ses défilés. La mère du petit oiseau se détacha un peu plus de sa progéniture, cette prise en charge l’arrangeait. Elle devint plus encore acharnée de travail, et passa les échelons d’une manière peu commune au Japon. Depuis mère elle ne lui parler que pour les occasions de type anniversaire ou du genre.

La poupée soupira dans son bain, entre les lourdes volutes de vapeur. Elle rajouta un peu d’eau chaude encore. Elle soupira et s’immergea totalement, laissa sa chevelure pâle former un halo autours de son corps mince, de son visage si doux, si triste. Elle avait fait tout ça, pour que si un jour son père revienne il soit fier, mais il ne reviendrait pas. Ca faisait longtemps qu’elle le savait, longtemps aussi qu’elle le refusait. Si elle rachetait ce jour maudit alors peut être…. Ses larmes se mélangèrent à l’eau du bain et ses poumons l’obligèrent à remonter. Aujourd’hui, elle avait vingt ans, et rien dans ce monde qui ne lui semblait réel. Ses croquis, à force d’attendre d’être enfin reconnue par la grande créatrice, avaient rejoint la poubelle qui en débordait. Et elle avait un peu abandonné l’espoir d’être autre chose qu’une belle pouliche que l’on montre, mesure, placarde en ville pour telles affiches de parfums ou autres publicités. Que de la poudre aux yeux. Si vie était soit dans cette suite, soit sur du papier glacé, soit sur un show. Jamais elle ne se reconnaissait.

« Est-ce vraiment ce que tu souhaitais Papa… ? »

L’oiselle sortit, plus lasse encore. Elle regarda la bouteille sur le bord de la pierre. Un champagne français, pas le meilleur, mais celui dont à chaque anniversaire il lui servait une goutte pour qu’elle trinque avec eux. Durant sa réflexion, elle avait pas mal entamé son contenu. Idée stupide… Un lourd peignoir drapa son corps diaphane, une cigarette se planta sur ses lèvres tremblantes. Son coach la tuerai pour ça… tant pis. Elle avait besoin de se changes les idées, et de se calmer aussi. Camélia attrapa un grand sac dans la salon et alla se réinstaller dans sa méridienne favorite. Elle sortit la boite d’emballage d’un mac, et un jeu avec un concept de réalité augmentée ou un truc comme ça. Elle avait vu l’affiche en sortant se visite avec son fantôme, avec le passé, et l’avait acheté sur un coup de tête. Un mac aussi pour remplacer celui qu’on lui avait pris. La poupée regarda l’heure pour régler sa machine. 15h27. Elle était déjà configurée pour le reste. Elle n’avait plus qu’à installer ce jeu. Un peu sceptique, tout d’abord.

La petite fleur posa le machine sur le sol, branche le casque, ce nerve… gear, et se connecta. Elle avait choisi un pseudo en rapport avec les fleurs que son papa chérissait tant. Hanae… Ainsi il l’appelait petite, il disait qu’elle était sa petite fleur majestueuse…  Une larme, une dernière coula sur sa joue. Son avatar, elle le fit le plus loin possible de sa propre apparence. Un homme, de taille moyenne, un visage assez agréable sans pour autant être transcendant, une chevelure à mis longueur d’un auburn chaleureux, et des yeux noisettes. Elle hésita un moment sur la classe, mais le Beast Tamer la séduisit, enfin surtout l’un des trois adorables familier qui allait avec. Elle choisit le renard. Un frisson d’excitation parcouru étrangement sa peau. Elle lança la connexion, et sans le vouloir, quitta un monde qui ne lui était qu’étranger, pour en gagner un autre, plus réel que la réalité même, un monde ou elle trouverait peut être sa place.

Vole petit moineau, vole loin de cette cage dorée et regagne le bord du ciel.




To be or not to be !

Réactions face à l'emprisonnement :

De la peur, puis de l'espoir, et enfin les larmes... De la peur tout ceci ne soit qu'une vaste plaisanterie. Oui elle était peut être la seule à avoir peur que l'annonce de cet enfermement, de ses règles du jeu, ne soit pas vrai. Peut être, mais pas sûr. Puis il y eut l'espoir qu'effectivement tout ceci soit bien réel. Enfin les larmes, des larmes de joie qui se mirent à ruisseler sur ses joues. Elle était libre, enfin libre de vivre..


Ambitions en Jeu :

La fleur veut protéger son arbre, l'Aincrad. En découvrir chaque feuille, chaque branche, chaque mystère. Elle doit devenir forte et elle le sait, si elle veut être une gardienne efficace. Les gens, elle comprend leur détresse. Tous on probablement une vie dans l'autre réalité. Elle aimerait trouver une solution pour que le monde ne s'effondre lorsque tout les paliers seront passés. Mais si ça s'avère impossible, il se pourrait bien qu'elle se mette en travers de leur progression.




Compétences de Départ
()
Compétence de Classe : Beast Tamer
Compétence Arme n°1 : Armes de précision
Compétence Arme n°2 : Domptage
...



Derrière l'écran
Surnoms/Pseudos : Je vous laisse m'en trouver un.
Comment avez-vous découvert AC ? Cardinal
Votre première impression ?
Parrain ? (Si oui, qui ?) Non
Activité (estimation) Irrégulière



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Sen'ken
Messages : 156 |  Date d'inscription : 30/03/2015 |  
Posté le : le Mer 20 Mai - 9:26
Pressé de pouvoir lire ta fiche entière !

A nouveau, bienvenue sur AC et au plaisir de te croiser dans le jeu Lamafesse
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Hanae Leïlani
Messages : 15 |  Date d'inscription : 18/05/2015 |  
Posté le : le Mer 20 Mai - 19:10
Merci Papy =)

En voila un autre morceau en attendant. Lamasaute


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Hanae Leïlani
Messages : 15 |  Date d'inscription : 18/05/2015 |  
Posté le : le Dim 24 Mai - 17:21
Et bien.. fiche terminée =) ! Lamasmile


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Posté le : le Dim 24 Mai - 19:23
Bienvenue Hanae ! Tu est officiellement validée ! Lamacool

Il te faut maintenant poster ta fiche technique et une fois qu'un admin l'aura approuvée, tu pourras RP parmi nous. Bonne chance pour survivre dans ce jeu impitoyable, petite oiselle. Lamaflippant
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